







Avant le détendeur, avant le néoprène, avant les palmes, il y a eu le scaphandre pieds-lourds : un casque de cuivre boulonné sur une collerette, des semelles de plomb, un tuyau d’air relié à une pompe en surface — et un homme qui marchait au fond de la mer, littéralement, au bout d’un fil. Le casque fermé mis au point par Augustus Siebe en 1837 a ouvert un siècle entier d’exploration sous-marine, celui des scaphandriers de port, des sauveteurs et des premiers archéologues des fonds.
Ce casque est un objet magnifique parce qu’il est entièrement fonctionnel : rien n’y est décoratif. J’ai dessiné cette logique-là au trait — les boulons de la collerette un par un, le hublot frontal cerclé de sa bague, les deux hublots latéraux protégés par leur grille, et la valve d’échappement sur le côté. C’est le seul poster de la collection DeepBlue qui représente un objet et non un animal, et c’est aussi le plus mécanique.
Le hublot frontal est rempli de jaune fluo : c’est la lumière. Celle qui entre pour l’homme à l’intérieur, ou celle qui sort du casque dans l’eau sombre, selon la façon dont on le regarde. Cette ambiguïté-là m’a fait garder le visage vide — on ne voit pas qui est dedans, et c’est mieux ainsi.
Plus industrielle et plus « cabinet de curiosités » que le reste de la collection, cette affiche est parfaite dans un bureau, une bibliothèque, un couloir ou un intérieur au style vintage marin, à côté d’objets de laiton, de bois et de cuir.
Le cadre en bois naturel fait ressortir le côté patrimonial de l’objet ; l’aluminium noir mat lui donne un rendu plus technique et contemporain. En duo avec « DeepBlue Apnée », elle raconte deux siècles de plongée en deux affiches : le casque de cuivre d’un côté, le corps nu de l’autre.
À l’heure de la décoration standardisée, choisir cette affiche, c’est soutenir la création indépendante. Je ne délègue rien : chaque poster est dessiné, ajusté et imprimé par mes propres soins, directement dans mon atelier. Je dessine chaque ligne au stylet sur ma tablette, en vectoriel, point par point. Ce travail minutieux garantit des contours parfaitement nets, même en format géant (70×100 cm).
Je n’externalise rien. J’imprime moi-même vos affiches dans mon atelier du Tarn (Sémalens), alimenté par mon propre tracker solaire DIY.
Je ne stocke pas de papier inutilement. Votre affiche est imprimée uniquement lors de votre commande. C’est plus écologique, cela évite le gaspillage, et cela me permet de contrôler personnellement chaque tirage avant expédition.
Votre affiche mérite d’arriver en parfait état.
Parce que c’est le seul objet de la collection, et qu’il raconte comment nous sommes descendus. Le casque fermé d’Augustus Siebe, en 1837, a permis à des hommes de marcher au fond de la mer avec un tuyau d’air relié à la surface, un siècle avant le scaphandre autonome. Toute la plongée moderne vient de là ; les autres affiches DeepBlue montrent ce qu’on y a trouvé.
À un bureau, une bibliothèque, un couloir ou un intérieur vintage marin. C’est l’affiche la plus mécanique de la collection : boulons, hublots, collerette. Elle s’accorde très bien avec le laiton, le cuir et le bois foncé. En 30×40 cm au-dessus d’un bureau, en 50×70 ou 70×100 cm si vous voulez que la structure du casque se lise en détail.
Non. Un casque de scaphandrier est un objet technique : le nombre de boulons de la collerette, la position de la valve d’échappement et la grille des hublots latéraux répondent à une fonction précise. Une IA en produit une version approximative et symétrique. Le mien est redessiné au stylet en vectoriel, élément par élément, d’après des casques réels.
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De deux pratiques que j’aime : la voile et l’apnée. Contrairement à mes affiches de France, qui naissent d’un parcours à vélo, celles-ci viennent de ce que l’on voit sous la surface et depuis le pont d’un bateau — la lumière qui se dégrade en profondeur, la silhouette d’un apnéiste sur son fil, une coque contre l’horizon. Je les croque, puis je les redessine en vectoriel à l’atelier, au stylet.
Les grands formats. Sur un 50 × 70 ou un 70 × 100 cm, les transitions de bleus s’étirent et le dégradé devient le sujet ; en A5, l’œil lit d’abord la silhouette. Au-dessus d’un canapé ou d’un lit, partez sur du 50 × 70 minimum. Le papier semi-mat aide beaucoup ici : il ne renvoie pas la lumière de la fenêtre en plein milieu du dégradé. Pour un mur entier, je tire sur-mesure jusqu’à 110 cm de large.