À partir de 11,90 €
Une gorgone en éventail, des centaines de ramifications tracées une à une au trait blanc sur un bleu nuit, le pied souligné de jaune fluo. Une dentelle vivante, dessinée d’après une vraie rencontre en plongée. Dessin vectoriel fait main, sans IA, imprimé à la commande dans le Tarn.
Format · vendue sans cadre
dès 50 €
sans IA
à l'énergie solaire
semi-mat
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La gorgone n’est pas une plante. C’est une colonie de minuscules animaux, des polypes, qui mettent des dizaines d’années à bâtir cet éventail et à l’orienter face au courant pour filtrer leur nourriture. La première fois que j’en ai croisé une, il m’a fallu un moment pour comprendre que ce que je prenais pour un arbre était vivant.
C’est cette architecture que j’ai dessinée, et rien d’autre : des centaines de ramifications au trait blanc, jusqu’à cette silhouette de dentelle qui tient seule au milieu du bleu. Seul le pied s’illumine en jaune fluo. Il y a aussi une raison de la dessiner aujourd’hui : en Méditerranée, les vagues de chaleur marine blanchissent les gorgones par pans entiers.
Idéale pour une ambiance calme dans un salon, une chambre, un coin lecture ou même une salle de bains. L’aluminium noir mat donne un rendu contemporain, le bois naturel une touche organique. En duo avec DeepBlue Méduse, elle forme un diptyque de dentelles : l’une fixe, l’autre à la dérive.
Oui, au sens large. Les gorgones sont des coraux mous : des colonies de polypes qui construisent une structure souple en éventail, orientée perpendiculairement au courant. Ce ne sont ni des plantes ni des algues, même si leur silhouette ressemble à un arbre.
Le 50 × 70 cm est le meilleur compromis : on distingue chaque ramification en s’approchant et la silhouette reste lisible depuis l’autre bout de la pièce. Le 70 × 100 cm en fait une pièce maîtresse au-dessus d’un canapé. Le 30 × 40 cm convient aux couloirs et aux bureaux.
Non. Un générateur produit des branches qui se croisent n’importe comment, avec une symétrie trop parfaite. Ma gorgone suit la logique de croissance réelle : chaque ramification part d’une bifurcation et s’affine vers l’extérieur. Elle est tracée branche par branche au stylet.
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De deux pratiques que j’aime : la voile et l’apnée. Contrairement à mes affiches de France, qui naissent d’un parcours à vélo, celles-ci viennent de ce que l’on voit sous la surface et depuis le pont d’un bateau — la lumière qui se dégrade en profondeur, la silhouette d’un apnéiste sur son fil, une coque contre l’horizon. Je les croque, puis je les redessine en vectoriel à l’atelier, au stylet.
Les grands formats. Sur un 50 × 70 ou un 70 × 100 cm, les transitions de bleus s’étirent et le dégradé devient le sujet ; en A5, l’œil lit d’abord la silhouette. Au-dessus d’un canapé ou d’un lit, partez sur du 50 × 70 minimum. Le papier semi-mat aide beaucoup ici : il ne renvoie pas la lumière de la fenêtre en plein milieu du dégradé. Pour un mur entier, je tire sur-mesure jusqu’à 110 cm de large.
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